| Jeudi 10 septembre 2009 La ministre de la Santé Roselyne Roselyne Bachelot a estimé jeudi qu'"un premier pic" de la pandémie de grippe A pourrait intervenir "fin septembre". "Les chiffres de l'Institut de veille sanitaire qui nous indiquent bien que nous sommes passés dans une phase pandémique", même tous ces chiffres ont besoin d'être confirmés parce qu'une analyse sur une semaine n'est pas suffisante", a-t-elle expliqué sur Radio Classique. "L'InVS estime que le nombre des malades qui ont été vus la semaine dernière pour des cas de grippe est aux environs de 6.000 et les syndromes respiratoires liés au virus est environ de 25.000", a rappelé la ministre de la Santé. "Nous sommes rentrés effectivement dans une phase qui indique que le virus circule sur le territoire et que cette circulation s'intensifie". |
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| "Le scénario de l'OMS reçoit un début de
confirmation, on ne peut pas raisonner avec un seul pic, il peut très
bien y avoir des vagues successives", a-t-elle observé. "Ce n'est pas parce que nous enregistrerons un premier pic pandémique dont les spécialistes pensent qu'il pourrait avoir lieu à la fin du mois de septembre, ce qui correspondrait à la rentrée des classes et au retour des salariés dans les entreprises". "Ma stratégie de ministre de la Santé est appuyée sur le consensus scientifique le plus large", a assuré Mme Bachelot. "Nous savons que c'est un virus qui est certes peu virulent, très proche de la grippe saisonnière, mais qui diffuse extrêmement vite". "Il n'est pas dangereux globalement mais nous notons un taux de mortalité qui est comparable à celui de la grippe saisonnière", a ajouté la ministre de la Santé. "Les populations touchées ne sont pas les mêmes que la grippe saisonnière" avec des plus jeunes. Avec près de "33 millions de traitements antiviraux" en stock, le gouvernement va dépenser "un peu plus d'1,5 milliard" d'euros pour lutter contre la grippe A sur "le budget Etat ou assurance-maladie". |